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La paix véritable ne se mesure pas seulement par l’absence de combats visibles, mais par le retour durable de la confiance, de la sécurité et de la stabilité pour les populations civiles.
Par Timothy Enongene, Rédacteur en chef invité Independentistnews
Les médias officiels mettent régulièrement en avant des images de défilés et de cérémonies publiques dans les villes du Nord-Ouest et du Sud-Ouest pour illustrer un retour progressif au calme. Ces images visent à montrer que la vie reprend son cours normal dans des régions profondément marquées par des années de conflit.
Cependant, pour de nombreux habitants, cette impression de normalité reste fragile. Malgré certaines activités publiques et administratives, la présence sécuritaire demeure forte, et beaucoup de citoyens continuent de vivre dans un climat d’incertitude et de méfiance. Après près d’une décennie de crise, la confiance entre les populations locales et l’administration centrale reste profondément ébranlée.
Dans de nombreuses communautés, la population a dû s’organiser pour survivre face aux difficultés quotidiennes. Des réseaux communautaires de santé, des initiatives locales d’éducation et des mécanismes d’entraide ont émergé pour pallier l’absence ou la faiblesse des services publics dans certaines zones. Ces efforts illustrent la résilience de populations contraintes de s’adapter à une situation prolongée d’instabilité.
De leur côté, les autorités affirment que la présence sécuritaire vise à rétablir l’ordre et à permettre un retour progressif de l’administration et de l’activité économique. Mais pour de nombreux observateurs, la persistance de tensions démontre que la solution ne peut être uniquement militaire. La normalisation durable dépendra d’un règlement politique capable de restaurer la confiance et de répondre aux griefs historiques exprimés par les populations concernées.
De plus en plus de voix, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, appellent désormais à un dialogue inclusif permettant de dépasser la logique de confrontation. La question centrale demeure : comment restaurer la paix tout en garantissant la sécurité, la dignité et les droits de toutes les communautés concernées ?
Un dernier mot
La paix véritable ne se mesure pas seulement par l’absence de combats visibles, mais par le retour durable de la confiance, de la sécurité et de la stabilité pour les populations civiles. Tant que ces conditions ne sont pas réunies, toute impression de normalité restera fragile et provisoire.
Timothy Enongene, Rédacteur en chef invité Independentistnews
La paix véritable ne se mesure pas seulement par l’absence de combats visibles, mais par le retour durable de la confiance, de la sécurité et de la stabilité pour les populations civiles.
Par Timothy Enongene, Rédacteur en chef invité
Independentistnews
Les médias officiels mettent régulièrement en avant des images de défilés et de cérémonies publiques dans les villes du Nord-Ouest et du Sud-Ouest pour illustrer un retour progressif au calme. Ces images visent à montrer que la vie reprend son cours normal dans des régions profondément marquées par des années de conflit.
Cependant, pour de nombreux habitants, cette impression de normalité reste fragile. Malgré certaines activités publiques et administratives, la présence sécuritaire demeure forte, et beaucoup de citoyens continuent de vivre dans un climat d’incertitude et de méfiance. Après près d’une décennie de crise, la confiance entre les populations locales et l’administration centrale reste profondément ébranlée.
Dans de nombreuses communautés, la population a dû s’organiser pour survivre face aux difficultés quotidiennes. Des réseaux communautaires de santé, des initiatives locales d’éducation et des mécanismes d’entraide ont émergé pour pallier l’absence ou la faiblesse des services publics dans certaines zones. Ces efforts illustrent la résilience de populations contraintes de s’adapter à une situation prolongée d’instabilité.
De leur côté, les autorités affirment que la présence sécuritaire vise à rétablir l’ordre et à permettre un retour progressif de l’administration et de l’activité économique. Mais pour de nombreux observateurs, la persistance de tensions démontre que la solution ne peut être uniquement militaire. La normalisation durable dépendra d’un règlement politique capable de restaurer la confiance et de répondre aux griefs historiques exprimés par les populations concernées.
De plus en plus de voix, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, appellent désormais à un dialogue inclusif permettant de dépasser la logique de confrontation. La question centrale demeure : comment restaurer la paix tout en garantissant la sécurité, la dignité et les droits de toutes les communautés concernées ?
Un dernier mot
La paix véritable ne se mesure pas seulement par l’absence de combats visibles, mais par le retour durable de la confiance, de la sécurité et de la stabilité pour les populations civiles. Tant que ces conditions ne sont pas réunies, toute impression de normalité restera fragile et provisoire.
Timothy Enongene, Rédacteur en chef invité
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